C'est bon à savoir !

Effraction et Infraction

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Effraction et infraction :


Une effraction ainsi qu’une infraction sont toute deux répréhensibles par la loi. Cependant il ne s’agit pas exactement de la même chose. Une effraction peut être une infraction, mais une infraction ne nécessite pas une effraction. Je m’explique :

Une effraction est un bris, un dommage causé à une porte, barrière…

Tandis qu’une infraction est un terme plus global désignant le non respect d’une règle ou d’un code ; infraction au code de la route…

 

Effraction : nom féminin (latin effractus, de effringere, briser). Rupture, forcement ou enlèvement de tout dispositif servant à fermer un passage ou une clôture. (L'effraction qui constitue un délit est une circonstance aggravante de certaines infractions : vol, violation de domicile… L'usage de fausses clés est assimilé à l'effraction.)

Infraction : nom féminin (latin infractio, -onis, rupture, de infrangere, briser). Transgression, violation d'une règle. Action ou omission expressément prévue par la loi, qui la sanctionne par une peine en raison de l'atteinte qu'elle constitue à l'ordre politique, social ou économique.

 

Quels sont les différents types d’infractions pénales ?

Les infractions sont classées en trois groupes, en fonction de la gravité du comportement qu’elles révèlent. On distingue les contraventions, les délits et les crimes.

Les contraventions désignent les infractions les moins graves, qui révèlent moins une atteinte aux normes fondamentales de l’ordre social qu’une indiscipline à l’égard des règles de la vie en commun. Elles sont punies de peines d’amende, et sont distinguées en 5 classes qui déterminent le montant de l’amende encourue : de 38 euros pour les contraventions de première classe (comme le défaut de port du permis de chasse), à 1 500 euros pour les contraventions de cinquième classe (comme les violences volontaires avec incapacité de travail inférieur à 8 jours).

Les délits désignent les infractions caractérisant une volonté de transgresser une norme sociale importante. Ils sont punis de peines d’amendes à partir de 3 750 euros, et de peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à 10 ans pour les délits les plus graves. On compte parmi les délits les infractions les plus courantes : le vol, les violences aggravées, le port d’arme, l’agression sexuelle, etc.

Les crimes constituent la catégorie formée par les infractions les plus graves, qui manifestent une violation extrême des interdits fondamentaux de notre société. Ils sont punis, en fonction de leur gravité, d’une peine de réclusion pouvant aller de 15 ans à la perpétuité. L’homicide, mais encore le viol ou l’émission de fausse monnaie sont des crimes.

Par le jeu des circonstances aggravantes, un même type d’infraction peut basculer dans la catégorie supérieure : par exemple, si le vol simple est un délit puni de 3 ans d’emprisonnement, le vol avec usage ou menace d’une arme est un crime puni de 20 ans de réclusion.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Vie-Publique.fr*

Chiffre d’affaires et acompte

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Chiffre d’affaires et acompte :

On peut être Bill Gates, Liliane Bettencourt, ou encore Steve Jobs, jongler avec les chiffres comme personne, être un homme d’affaires hors pair, et faire malgré tout une erreur en écrivant acompte ou chiffre d’affaires.

En effet, quel que soit le contexte, dans chiffre d’affaires – tout comme dans homme d’affaires – il y a un S à affaire, au singulier comme au pluriel.

Pour ce qui est du mot acompte, contrairement à ce qu’on pense, il ne prend qu’un seul C.

 

Affaires : nom féminin pluriel. Ensemble des activités économiques et financières. Gestion des intérêts de l'État et des collectivités publiques. Ensemble des intérêts matériels et financiers d'un particulier et des problèmes posés par la gestion de ses biens. Familier. Ce qui concerne quelqu'un ; situation psychologique, professionnelle de quelqu'un. Objets usuels, vêtements de quelqu'un.

Acompte : nom masculin (de à et compte). Paiement partiel à valoir sur une somme due. Partie de quelque chose que l'on prend ou que l'on donne à l'avance. Somme d'argent versé au vendeur en cas d'exécution différée du contrat de vente. (En cas d'inexécution, l'acompte, sauf dispositions contraires, doit être restitué à l'acheteur.)

 

Liliane Bettencourt :

Liliane Bettencourt, née Liliane Schueller le 21 octobre 1922 dans le 7e arrondissement de Paris, est une femme d'affaires française, fille unique et héritière d'Eugène Schueller - fondateur (entre autres) de la Société française de teintures inoffensives pour cheveux, devenue depuis le groupe L'Oréal - et de Louise Doncieux, femme d'affaires (1885-1927).

Veuve de l'ancien ministre André Bettencourt, elle est la première actionnaire du groupe L'Oréal. Elle est en 2013 la première fortune française, et la 9e personne la plus riche du monde (et première femme) avec une fortune estimée à 30 milliards de dollars US.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Wikipédia*

Bimensuel et Bimestriel

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Bimensuel et Bimestriel :

 

Qu’il s’agisse de La Gazette de la presse francophone, Chronic’Art, Diplomatie magazine, La Revue : Pour l’intelligence du monde, Les Dossiers d’Archéologie ou Polka magazine, Presse News, La Quinzaine littéraire, L’Actualité On utilise les termes bimensuel et bimestriel pour évoquer certains journaux ou magazines. Mais les utilise-t-on toujours de la bonne façon ?

En effet, bimensuel et bimestriel sont deux termes très ressemblants, ils n’ont pourtant pas le même sens.

Un magazine bimensuel est publié deux fois par mois, comme c’est le cas pour La Gazette de la presse francophoneChronic’Art

Tandis qu’un bimestriel est publié une fois tous les deux mois, soit un mois sur deux, comme c’est le cas pour Polka magazinePresse News

 

Bimensuel, bimensuelle : adjectif. Qui a lieu, qui paraît deux fois par mois.

Bimestriel, bimestrielle : adjectif (latin bimestris, d'après semestriel). Qui a lieu, qui paraît tous les deux mois.

 

Histoire du journalisme en France :

À la veille de la Guerre 1914-1918, les quatre plus grands quotidiens français sont : Le Petit Parisien, Le Matin, Le Journal et Le Petit Journal - devenu célèbre en exploitant l'affaire Troppmann en 1869, ce qui en fait rapidement le principal concurrent du Figaro, fondé en 1826. L'Humanité, lancé en 1904 par le socialiste Jean Jaurès, devient l'organe de presse du PCF.

À la Belle Époque, et durant l'entre-deux-guerres, la presse - dont une partie est financée par la publicité - publie aussi des feuilletons (Gaston Leroux, etc.). D'autres journaux apparaissent pendant l'entre-deux-guerres, tel Paris-Soir, édité par Jean Prouvost, qui recrute de grands noms (Pierre Lazareff, Paul Gordeaux, Blaise Cendrars, Joseph Kessel, Georges Simenon, Antoine de Saint-Exupéry, etc.). Un journal satirique : Le Canard enchaîné, est fondé en 1915 pour protester contre la censure gouvernementale.

Tous les journaux ayant paru sous l'Occupation - dont Le Matin et Le Temps - sont interdits, puis expropriés en 1946 par le GPRF. Le Petit Parisien est remplacé par Le Parisien libéré, ancêtre du Parisien ; tandis que Le Monde de Hubert Beuve-Méry hérite de l'infrastructure de: Le Temps.

Dans les années 1970, alors que l'ORTF réglemente la radio et la télévision, Robert Hersant rachète Le Figaro et parvient à constituer un empire de presse : le groupe Hersant. C'est à la même époque qu'un petit groupe de maos, protégés par Jean-Paul Sartre, fondent Libération, qui devient progressivement l'un des principaux quotidiens de gauche non-communiste. En 1974, la loi Cressard définit les droits des journalistes pigistes.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Wikipédia*

Aire, air ou ère ?

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Aire, air ou ère ?


Ces trois mots existent bel et bien, mais savons-nous tous de quelles façons, dans quels contextes ils s’utilisent ?

L’air désigne tout simplement celle qu’on respire, celle que Greenpeace et tant d’autres tentent, par leurs actions, de protéger et que la couche d’ozone semble menacer.

L’aire désigne une zone, l’aire d’un triangle ou d’un cercle en géométrie, une aire de repos, une aire dangereuse… ou encore la fameuse Aire 51 ; connue, malgré la sécurité qui l’entoure, pour ses essais, ses expériences gouvernementales et militaires…

L’ère, quant à elle, désigne une époque, une période, qu’il s’agisse de l’ère préhistorique, glaciaire, victorienne, primaire, jurassique…

 

Air : nom masculin (latin aer, du grec aêr). Fluide gazeux composé, constituant l'atmosphère terrestre. Ce fluide lorsqu'il se déplace, qu'il est agité de divers mouvements ; vent, brise. Atmosphère, ambiance d'un milieu humain, climat psychologique, etc.

Aire : nom féminin (latin area, emplacement). Surface plane, aménagée au sol, pour le battage ou le dépiquage non mécanisés des céréales. Surface de terrain, partie d'un local réservée à une activité précise. Domaine où s'étendent l'action, l'influence d'une personne, d'une collectivité, les effets d'un phénomène. Terre-plein aménagé en bordure d'autoroute à des fins diverses (repos, service, ravitaillement). Surface occupée par une espèce animale ou végétale. Bâtiment : Sol préparé, avec ou sans revêtement. Géométrie : Mesure d'une surface. Technique : Espace situé entre les cercles d'une futaille.

Ere : nom féminin (bas latin aera, nombre). Point de départ de chaque chronologie particulière. Période historique correspondant à cette chronologie particulière. Période caractérisée par certains faits de civilisation ; âge, époque : Ère industrielle. Toute période marquée par un état particulier : Une ère de bonheur. Plus grande unité conventionnelle du temps géologique. (Venant après le précambrien, on distingue, dans l'ordre chronologique, le paléozoïque, ou primaire [durée : 340 millions d'années], le mésozoïque, ou secondaire [180 millions d'années], le cénozoïque, ou tertiaire [65 millions d'années], qui, selon les auteurs, englobe ou non le quaternaire.)

 

Aire glaciaire :

Époque (surtout du quaternaire) au cours de laquelle les glaciers se sont étendus.

Le retour plus ou moins régulier des périodes glaciaires est l'une des caractéristiques principales de l'histoire de la Terre. La plus récente, la glaciation quaternaire, a vu l'apparition de l'homme, dont l'évolution ne peut être dissociée de son environnement géologique et climatique.

D'après l'aspect de certains dépôts et la nature de certaines roches, les géologues ont pu identifier huit grandes périodes glaciaires. La plus ancienne connue remonte au précambrien, il y a environ 2 300 millions d'années, à une époque où n'existait qu'un seul continent, le Gondwana.

Même si les témoignages en sont peu nombreux, d'autres périodes glaciaires sont intervenues à des intervalles de temps assez réguliers. Les glaciations, qui ont modifié l'environnement, ont influencé l'évolution de la vie. Ainsi, la glaciation du carbonifère (vers − 280 millions d'années) semble avoir entraîné d'importantes modifications dans la vie végétale, comme l'atteste l'observation des fossiles : les calamites (sortes de prêles fossiles), si abondantes dans les dépôts houillers, ont alors presque complètement disparu. Cependant, les témoins des grandes périodes glaciaires sont difficiles à retrouver sur les terrains géologiques, et la plupart de nos connaissances résultent des travaux réalisés sur la dernière, celle qui vient de se produire, et dont on peut retrouver facilement les traces.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Larousse encyclopédie*

Abominable ou abobinable ?

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Abominable ou abobinable ?

On connait tous, plus ou moins, Frankenstein, Dracula, le Yéti, le croque-mitaine, ou encore l’abominable homme des neiges ; des monstres, créatures légendaires…

Mais  doit-on les qualifier d’abominables ou d’abobinables ?

Et bien la réponse est abominable.

En effet, bien que chez bon nombre d’entre nous un défaut de langage nous conduise à prononcer : « abobinable », il est bon de savoir qu’en vérité ce mot n’existe pas.

Bien qu’ils soient effrayants, les monstres ne sont pas pour autant « abo- minables » !

 

Abominable : adjectif (latin abominabilis). Qui suscite l'aversion, l'horreur par sa cruauté, son immoralité ; monstrueux, atroce. Qui est physiquement repoussant ou qui provoque le dégoût, la répulsion. Extrêmement désagréable ; très mauvais, affreux.

 

Le yéti, ou « abominable homme des neiges » :

Il s’agit d’une créature anthropomorphe du folklore de la région himalayenne, en particulier du Népal, de l'Inde et du Tibet. Il est considéré au sein de la communauté scientifique comme un être légendaire du fait de l'absence de preuve matérielle incontestable de son existence. Il a de nombreux équivalents dans d'autres régions du monde, dont le Bigfoot en Amérique du Nord ou l’Almasty dans le Caucase.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Wikipédia*

Foix, foie, foi ou fois?

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Foix, fois, foi ou foie ?


On utilise tant de fois ce mot qu’il est important de savoir exactement de quelle façon il doit être écrit, dépendamment du contexte dans lequel il est utilisé.

Le mot foi s’utilise, pour certains, lorsqu’il est question de Jésus, pour d’autres de Marie, pour d’autres encore de Allah, Bouddha… C’est-à-dire, lorsqu’il est question de religion.

Le mot foie, lui, s’utilise dans les registres culinaire et médical. Qu’il s’agisse du foie gras, foie de veau, de volaille, ou d’un cancer du foie ; il désigne, écrit de cette façon, l’organe.

Foix, quant à lui est un nom propre et n’est utilisé que pour désigner la belle ville de Foix, dans le département de l’Ariège, en Midi-Pyrénées.

Et enfin, celui qui s’orthographie : « fois » est celui qui est probablement utilisé le plus fréquemment, le plus de « fois ». Il indique un nombre ou une répétition.

 

Foi : nom féminin (latin fides). Adhésion totale de l'homme à un idéal qui le dépasse, à une croyance religieuse. Littéraire : Engagement que l'on prend d'être fidèle à une promesse. Toute adhésion ferme et fervente de l'esprit à quelque chose. Confiance absolue que l'on met en quelqu'un, quelque chose. Féodalité : Engagement pris par le vassal d'être fidèle à son seigneur, et confirmé par un serment prêté après l'hommage. Religion : Ensemble doctrinal d'un système religieux. Théologie : La première des trois vertus théologales, qui fait que le croyant adhère aux vérités révélées de Dieu et transmises par son Église.

Foie : nom masculin (bas latin ficatum, foie d'oie engraissée avec des figues).  Volumineuse glande annexe du tube digestif, aux fonctions multiples et complexes de synthèse et de transformation de diverses substances. Foie comestible de certains animaux (veau, génisse, volailles).

Fois : nom féminin (latin vices, succession). Avec un mot qui indique le nombre, marque : 1° l'unité ou la réitération d'un fait, 2° la répétition ou la multiplication d'une quantité qu'on ajoute à elle-même, 3° l'intensité plus ou moins grande d'une action, d'un état par comparaison avec une autre action, un autre état pris comme unités de référence. Avec un autre déterminant ou une proposition complément, indique la survenue d'un événement, le moment où il a eu lieu.

Foix : Chef-lieu de l'Ariège, à 761 km au S. de Paris, sur l'Ariège. Foix, l'un des plus petits chefs-lieux de département de France, est un centre administratif et touristique, avec quelques petites industries (textile, travail du bois).

 

Comté de Foix :

Région historique, recouvrant approximativement le département de l'Ariège.

Rattachée au duché d'Aquitaine (xe s.), au comté de Toulouse, puis à celui de Carcassonne, la région est érigée en comté vers 1050 pour Bernard Roger, fils de Roger le Vieux, comte de Carcassonne. La vicomté de Béarn et le comté de Bigorre lui sont rattachés par mariage à la fin du xiiie s., puis le comté passe à la maison de Grailly (1398), à celle d'Albret (1484), et enfin aux Bourbon-Vendôme (1548). Henri IV, dernier comte de Foix, réunit le comté à la couronne de France en 1607.

 

*Sources : Dictionnaire Larousse et Larousse encyclopédie.*

Krach, Crac, crack ou craque?

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Krach, Crac, crack ou craque ?

 

Pardonnez-moi d'avoir semé en deux phrases autant de brume dans vos esprits. Je vais tout de suite élucider le mystère, et par la même occasion, vous expliquer ces quelques termes. Il est bon de savoir que le krach n'est rien d'autre qu'un effondrement boursier, tel que celui de 1929 à Wall Street, le crack peut être aussi bien un génie, comme le fut Einstein, qu'un dérivé de drogue, bien connue et consommée par les enfants pauvres du Brézil, aussi bien que par les stars, telle que Amy Winehouse. Des craques, nous en avons tous contés étant plus jeune, et crac est un mot courant dans les bulles de Tintin, lorsque que Dupond et Dupont sont de la partie !

 

krach : nom masculin (allemand Krach). Effondrement des cours des valeurs à la Bourse.

craque : nom féminin (de craquer) Populaire. Mensonge, vantardise.

crack : nom masculin (anglais crack, fameux) FamilierPersonne qui se distingue par sa compétence dans une spécialité quelconque. Cocaïne cristallisée, très purifiée, qui se fume.

crac : interjection (onomatopée) Exprime le bruit de quelque chose qui craque ou la soudaineté d'un événement.


Le premier krach:

Le premier krach boursier se déroule en Hollande et concerne le commerce des bulbes de Tulipe. Cette marchandise très prisée possédait une valeur excessivement élevée. Lorsque la noblesse prit conscience du déséquilibre financier du produit, les prix chutèrent fortement. Ce krach, surnommé la « Tulipomania », aura de sérieuses répercussions sur l’économie de l’époque.


L'histoire du crack:

L’histoire du crack commence au début des années 1970. La cocaïne est alors perçue dans l’univers de la contre-culture comme une drogue quasi douce, un truc à part, la drug of choice de l’élite du baby-boom. De nombreuses publications underground de l’époque, notamment Rolling Stone1, dénoncent les lois absurdes qui criminalisent un produit perçu comme inoffensif. Sur la côte Ouest, la coke est de toutes les soirées – et elle se propage peu à peu à travers l’Amérique. À ce régime, les narines sont mises à rude épreuve. Comment continuer à consommer avec la paroi nasale trouée, les sinus abîmés, sans pour autant injecter comme un vulgaire junkie ? Fumer de la cocaïne. 

*Sources : Dictionnaire Larousse, L'internaute et Pistes.fr*



 

Un repaire et ses repères.

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Qu'est-ce qui différencie un repaire d'un repère ?

Bien qu'ils puissent être confondus et fréquemment utilisés aux mêmes fins, repère et repaire sont deux mots qu'il est nécessaire de distinguer l'un de l'autre. Ainsi, il est bon de savoir qu'un repaire désigne un refuge, un lieu de rassemblement, comme la célèbre Cour des Miracles, dans Notre-Dame de Paris de Victor Hugo, qui est le repaire des voleurs et des mendiants ; tandis qu'un repère permet de nous guider, de nous orienter, c'est un quelques sortes un indice.

Un repère : nom masculin (variante de repaire, sous l'influence du latin reperire, trouver). Marque ou objet permettant de s'orienter dans l'espace, de localiser quelque chose, d'évaluer une distance, une mesure, une valeur,  etc.

Un repaire :nom masculin (de repairer). Endroit qui sert de refuge à des malfaiteurs, à des individus dangereux.

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